Le silence pesant d’une maison vide, l’absence soudaine et insupportable d’un enfant… Vous aviez accepté, en toute confiance, des vacances à l’étranger avec l’autre parent, mais ils ne sont pas rentrés comme prévu. Le poste de police évoque un possible enlèvement international d’enfant selon la Convention de La Haye. La médiation se présente alors comme une alternative empreinte de dialogue et de compréhension.

Dans la tourmente, la médiation offre une lueur d’espoir. Elle encourage le dialogue et vise un accord mutuel, sans les complexités des procédures juridiques internationales. Un médiateur neutre facilite la communication entre les parents, favorisant un accord centré sur le bien-être de l’enfant et respectant les lois internationales.

La médiation, rapide et efficace, répond à l’urgence des procédures de La Haye, évitant ainsi une bataille juridique prolongée et le risque d’aliénation parentale. Les solutions trouvées peuvent être officialisées, mettant fin à la procédure en cours et facilitant une décision judiciaire future.

Humanisant le processus, la médiation place l’enfant au centre des discussions. Les parents, malgré la tension, créent des solutions durables, offrant ainsi un horizon stable pour l’enfant.

Alors que la procédure de La Haye se poursuit en arrière-plan, la médiation émerge comme une solution réconfortante, préservant le bien-être de l’enfant et favorisant la coopération parentale. En pleine tempête, la médiation guide vers des solutions équilibrées, même au milieu des eaux tumultueuses du contentieux international.

L’importance du droit de séjour en cas de divorce peut être cruciale, surtout lorsque l’un des conjoints est étranger. Si un(e) Suisse(sse) épouse une personne venue de l’étranger, celle-ci obtient généralement un permis de séjour en Suisse. Mais que se passe-t-il en cas de séparation ou de divorce ?

Pour les étrangers titulaires d’un permis C ou d’un permis B dans le cadre du regroupement familial, les conséquences d’une séparation ou d’un divorce sont différentes. Les titulaires d’un permis C peuvent généralement rester en Suisse après la séparation ou le divorce, tout comme les ressortissants des pays de l’UE et de l’AELE qui disposent d’un permis B.

Cependant, pour les étrangers originaires de pays hors UE et AELE et titulaires d’un permis B, la situation est plus complexe. En cas de séparation ou de divorce, ils risquent de perdre leur droit de séjour en Suisse.

Il existe cependant des possibilités de prolongation du permis de séjour, notamment si le mariage a duré au moins trois ans et si les parties sont bien intégrées en Suisse. Des raisons importantes, telles que la présence d’enfants communs ou des situations de violence conjugale, peuvent également justifier une prolongation du séjour.

Il est important de noter que ces droits ne s’appliquent pas en cas de mariage de complaisance ou de comportement abusif. Dans de tels cas, le permis de séjour ne sera pas prolongé et la personne concernée devra quitter la Suisse.